12 février 2026

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Le World Impact Summit s’installe à Paris et mobilise 5 000 décideurs autour de la transition écologique

Le World Impact Summit s’est tenu à Paris les 5 et 6 février derniers, avec l’ambition affichée de rendre “l’écologie accessible” et de fédérer acteurs publics et privés autour d’une transition “désirable”.

Pour cette 8e édition du World Impact Summit, et la première organisée dans la capitale depuis la création de l’événement, le sommet revendique la présence de 5 000 décideurs professionnels, institutionnels et politiques.

Selon les organisateurs, cette édition parisienne a réuni 100 exposants, proposé près de 50 conférences et plus de 50 pitchs de startups. Deux séquences politiques ont structuré le programme, avec un “Grand Oral de la Transition Écologique” et un “Rendez-vous des municipales”, conçus pour replacer les enjeux climatiques au cœur du débat public.

Un sommet pensé comme un lieu de convergence politique et économique

Dans un communiqué, il est souligné la volonté de faire du World Impact Summit un rendez-vous pour décideurs, dans un contexte où 35 % des Français considèrent la protection de l’environnement comme le premier enjeu d’avenir. Plusieurs responsables politiques ont pris la parole, appelant à accélérer le passage de l’intention à l’action et à embarquer l’ensemble de la société dans la transition. On stage, on a pu voir notamment Raphaël Glucksmann, Emmanuel Grégoire, Marine Tondelier, Michel Barnier ou encore Gabriel Attal.

Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la Transition écologique, a pour sa part insisté sur les liens entre transition énergétique, réemploi, réindustrialisation, pouvoir d’achat et emploi. Nicolas Pereira, fondateur du sommet, a quant à lui rappelé l’attente citoyenne à l’approche d’échéances électorales, déclarant que “les actions concrètes des politiques comme des entreprises sont attendues”.

Des annonces et une “coalition des volontaires pour le climat”

Moment marquant de la clôture, Nicolas Pereira, le fondateur du sommet, a annoncé un projet de “grande coalition des volontaires pour le climat”, visant à rassembler les entreprises engagées afin d’accélérer la mise en œuvre d’actions concrètes et d’interpeller les élus sur la nécessité d’une réglementation adaptée.

À ses côtés, François de Rugy, ancien ministre de la Transition Écologique et Solidaire et vice-président du Conseil régional des Pays de la Loire, a également pris la parole en présentant un sondage exclusif sur le rôle des entreprises dans la transition écologique.

Startups, innovations et “Hall aux 100 solutions”

Au-delà des débats, le World Impact Summit a mis en scène un volet “solutions” avec une Agora dédiée aux startups. Plusieurs jeunes pousses ont présenté leurs initiatives, de l’intelligence artificielle appliquée à la RSE à des dispositifs anti-inondation, en passant par des projets de soutien à l’agroforesterie ou à l’habitat solidaire.

Le “Hall aux 100 solutions”, présenté comme le “poumon du sommet”, a quant à lui rassemblé entreprises, associations et organisations autour d’échanges stratégiques, avec l’objectif de favoriser alliances et coopérations.

Avec cette édition parisienne, organisée par l’agence Eko, le World Impact Summit affirme avoir trouvé sa place dans l’agenda des décideurs nationaux, tout en confirmant son ancrage historique à Bordeaux.

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