15 octobre 2026

Temps de lecture : 1 min

Réunir n’est pas (forcément) gagner

Malgré une offre médiatique pléthorique et une boîte à outils communicationnels qui ne cessent de se perfectionner, les candidats à l’élection présidentielle de l’an prochain ne feront pas l’impasse sur les meetings.

Pour les non moins nombreux postulants à l’élection suprême, leur présence en live, sur le terrain, s’avèrera plus que jamais indispensable. Indispensable pour transmettre une parole en direct, sans risque de falsification, incarner un discours et pour faire corps avec leurs partisans. Et bien sûr, pour créer du contenu à découper en tranches plus ou moins fines et alimenter la bataille des chiffres.   

Qui dans un salon de filière, qui dans un Zénith ou sur un parc d’exposition, qui lors d’une manifestation ou sur la place publique, les politiques vont se confronter à leurs possibles électeurs comme aux aléas du live, aux quatre coins du territoire. Ils ont déjà commencé d’ailleurs, comme l’attestent les rassemblements du week-end dernier de Jean-Luc Mélenchon à Clermont-Ferrand ou de Gabriel Attal à Lyon. 

Pour les gestionnaires de salles et les prestataires événementiels, il faudra s’adapter aux jauges annoncées, réduire savamment la voilure quand les organisateurs auront vu trop grand, trouver des plans B quand l’affluence dépassera les prévisions. Acheminement, sécurité, restauration, son & lumière, etc., toute la chaîne événementielle sera mobilisée. 

Mais réunir n’est pas (forcément) gagner. Rappelons, pour qui s’en souvient, les plus de 40 000 personnes présentes à Charléty en 2007 pour Ségolène Royal, la place du Trocadéro bondée dix ans plus tard pour François Fillon ou Emmanuel Macron faisant le plein à la Paris La Défense Arena en 2022. 

Car si les professionnels de l’événementiel savent remplir les salles, ils n’ont pas la recette magique pour remplir les urnes. 

Allez plus loin avec Meet In

WHAT'S UP ? BY MEET IN

L'AGENDA PAR MYEVENTNETWORK

NOS BOOKS