23 avril 2026
Temps de lecture : 1 min
Le live n'a jamais été aussi désirable. Son empreinte carbone n'a jamais été aussi documentée. Entre les deux, le secteur marche sur un fil et tente de gérer le paradoxe.
Jamais l’événementiel n’a été aussi stratégique. Les marques en font un média à part entière, les territoires un levier d’attractivité, les entreprises une manière de maintenir la cohésion de leurs équipes. Le live est redevenu indispensable et prend pleinement sa place dans le mix marketing.
Jamais, dans le même temps, son empreinte carbone n’a été aussi précisément mesurée, le volet transport concentrant parfois jusqu’à 90% des émissions d’un événement. Pas les scénographies, pas les gobelets, pas les stands en carton recyclé. Les déplacements.
Le secteur le sait. Il a multiplié les guides, les calculateurs, les certifications. Il a travaillé les menus, les déchets, les scénographies. Des efforts réels, mais qui évitent l’essentiel car la mobilité reste le levier le plus efficace, mais le moins questionné. S’y attaquer, c’est parfois remettre en question des modèles économiques, des formats, voire des ambitions.
Ces questions divisent et elles n’ont pas de réponse simple. L’événementiel incarne un mode de consommation basé sur le déplacement choisi, l’expérience physique et l’instant partagé, ce qui aujourd’hui entre directement en tension avec les engagements climatiques des organisations qui le financent.
Alors, faut-il faire moins d’événements ? Évidemment non. Faut-il les concevoir autrement, dès la première ligne du brief ? Oui et même plus tôt que beaucoup ne l’imaginent encore.
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